Un documentaire dans FIDOCS révèle que pendant l’épidémie, il y a eu des moments où près de 600 gaz lacrymogènes ont été tirés en une seule journée

Jeudi, FIDOCS a exposé un ensemble de documentaires du groupe de recherche Forensic Architecture (FA), créé par l’architecte Eyal Weizman en 2010, qui utilise des outils numériques pour enquêter sur l’injustice sociale, les violations des droits de l’homme, l’usage excessif de la force par des États et des entreprises du monde entier. monde et les questions liées à la justice environnementale.

Il est composé de divers membres d’une équipe interdisciplinaire qui comprend des architectes, des avocats, des cinéastes, des journalistes d’investigation et des scientifiques.

Parmi les pièces audiovisuelles exposées au FIDOCS, il y a eu une enquête qui a révélé que lors de la manifestation du 20 décembre 2019, deux mois après le début des manifestations de l’épidémie sociale, il y avait 596 nuages ​​autour de la Plaza Italia en raison du lancement de déchirure bombes à gaz par les carabiniers.

« Nous avons remarqué le premier nuage, le nuage de gaz lacrymogène à 17h50, dans un îlot de circulation où certains manifestants avaient commencé à se rassembler (…). Nous avons développé une logique automatisée pour détecter les nuages ​​tout au long de la vidéo depuis au fur et à mesure des événements de la journée s’est déroulée », indique le dossier.

« Ainsi, les carrés roses de cette vidéo pointent vers les nuages ​​de gaz lacrymogène, car ils ont été enregistrés automatiquement, et je peux voir le compteur en bas, sur la chronologie de cette vidéo. Jusqu’à présent, nous avons compté 186 nuages ​​de gaz lacrymogène. « … des gaz lacrymogènes. Et donc les événements de la journée commencent à se développer. Alors, par exemple, on voit l’occupation des gens, les gens qui arrivent à l’espace du rond-point, quand il y a 200 nuages », explique-t-il.

De même, l’enquête est parvenue à identifier « au moins 82 bateaux déployés, soit 82 bateaux en l’espace de 10 minutes ».

Además, sostienen que el manual de la policía de Chile para el control de multitudes afirma que el gas lacrimógeno debería limitarse a 0,4 miligramos por metro cúbico y que « las concentraciones por encima del umbral de 2 miligramos constituyen un grave peligro », dice Le document.

Enfin, l’étude a montré qu’entre 20h30 et 20h40, la concentration de gaz lacrymogène atteignait des niveaux de toxicité 40 fois supérieurs à la limite autorisée, mettant la vie des manifestants en danger.

Le documentaire est disponible gratuitement sur le site de Architecture médico-légale. En outre, d’autres enquêtes menées dans différents pays du monde sur des conflits liés aux droits de l’homme, à l’environnement, au racisme, entre autres sujets, peuvent être examinées.