Tricel rejette la revendication de la société civile: ils auront un tiers du temps des partis politiques dans la bande

La Cour de Qualification Électorale (Tricel) a rejeté la demande des sociétés civiles qui cherchent à participer à la fenêtre électorale du prochain plébiscite de sortie pour une Nouvelle Constitution, prévu pour le 4 septembre prochain, avec plus de temps qu’établi par le Conseil National de la Télévision ( CNTV).

Rappelons que la CNTV a publié au Journal Officiel sa Résolution Exemptée n° 479 où il est « Exécuté l’Accord sur la Régulation de la Bande de Télévision de la Sortie du Plébiscite Constitutionnel ». Dans ladite délibération, il est établi que les partis politiques et commandos doivent céder au moins un tiers du temps qui leur est imparti dans chacune des options -Agrément ou Rejet- aux organisations de la société civile qu’ils accréditent auprès de la CNTV. Ce temps a cherché à être inversé par les sociétés civiles, en particulier par la Fundación Defensoría Popular de las Comunidades -représentée par l’avocat Javier Pineda- à travers une réclamation, avec laquelle elle a demandé que le temps soit réparti comme suit : 43,5 % pour les politiques partis, 43,5% pour les organisations de la société civile et 13,0% pour les communautés ou associations de peuples autochtones.

Cela peut vous intéresser :

Or, la Tricel, dans un arrêt publié ce jeudi, a rejeté cette allégation. Ce fut un vote divisé, 3 contre 2, avec des votes en faveur du rejet de la demande des ministres Juan Eduardo Fuentes -qui présidait-, Jorge Dahm et Jaime Gazmuri ; et avec des votes en faveur de la revendication de Ricardo Blanco et Adelita Ravanales.

Parmi les arguments livrés par le Tricel, il y en a trois qui viennent entériner ce qu’ont exprimé les conseillers de la CNTV, qui se sont mis d’accord le 23 juin sur la répartition des temps dans la fenêtre électorale pour le plébiscite de sortie de la nouvelle Constitution. La proposition gagnante a obtenu 10 voix pour, tandis que ce qui a été proposé par la présidente du Conseil, Faride Zerán, a eu un soutien, émis par elle.

« En l’espèce, la résolution contestée respecte pleinement le respect de la stricte égalité entre les options de plébiscite et, en ce qui concerne la formule de répartition du temps au sein de chaque hijuela, le Conseil a agi conformément à la discrétion que la Constitution lui a donnée. Politique de la République », indiquent-ils.

« Que la Résolution demandée, en accordant aux partis politiques 60% du temps pour l’utiliser dans la fenêtre électorale du prochain plébiscite, leur a reconnu, en vertu de la législation nationale, le droit de conduire et d’orienter le débat public, de représenter des idées, des valeurs et principes similaires de ses militants, contribuent au fonctionnement du système démocratique et au service de l’intérêt national », ajoutent-ils.

« Par conséquent, compte tenu du temps limité qui doit être réparti entre les multiples acteurs qui feront de la propagande dans la bande électorale pour les options plébiscites et de l’appel plus important que le législateur a déposé dans les partis politiques, il convient de rejeter la réclamation déposée « , ils clôturent leurs arguments. .

Autrement dit, avec ce jugement, tout reste comme pour la bande : 60 % de la bande aux partis politiques, 27 % à la société civile et 13 % aux peuples originaires.