Patricio Cornejo affirme le paiement de la dette au ministère des Biens nationaux avant la fermeture de son club de tennis

Le tennisman national Patrick Cornejoa affirmé avoir réglé la dette avec le ministère des Biens nationaux avant la fermeture du club de sport (qui porte son nom) qu’il a fondé et dont il est propriétaire.

Concrètement, la dette est à louer et s’élève à 560 millions de dollars, que l’exténiste dit avoir réglée. « À la fin de l’année dernière, l’administration actuelle a conclu un accord avec le Conseil de la défense de l’État (CDE), une entité qui a agi au nom du ministère BBNN, et ils ont reçu 560 millions de dollars pour la dette existante, nous ne devrions donc rien actuellement », indiquent-ils dans un document.

Origine de la dette

De même, ils précisent que la dette qu’ils indiquent a commencé en 2019 après que l’administration du club a été attribuée pour cinq ans, puisque le gouvernement en poste (sebastien pinera) a forcé la fermeture des locaux en avril 2020 en raison de la pandémie de Covid-19. « Nous avons demandé à plusieurs reprises au ministre de l’époque de nous donner la possibilité d’ajuster la dette, mais il a refusé de le faire », disent-ils.

Le communiqué détaille que la nouvelle administration a effectué des réparations dans toutes les installations du club une fois l’appel d’offres adjugé, mais le jour de sa réouverture a commencé l’éclosion sociale du 18 octobre 2019, qui a tout reporté.

L’actuel directeur du club, Patrick AlfaroIl a commenté que l’accord avec le CDE était fixé au 15 janvier de cette année, mais il a reçu une lettre au ministère demandant que l’administration actuelle continue à diriger le club jusqu’à un nouvel appel d’offres. Toujours pas de réponse de l’agence.

Du club sportif, ils ont souligné que le ministère des Biens nationaux avait proposé un montant de loyer mensuel supérieur à la dépense que l’entretien du club signifierait pour le ministère pendant sa fermeture.

Alfaro, à son tour, a précisé que si le ministère BBNN ferme le club, il ne pourra pas l’administrer en raison des soins quotidiens dont les dépendances des locaux ont besoin.

« Si le club ferme, environ 100 personnes perdront leur emploi, dont beaucoup ont travaillé avec moi depuis que j’ai ouvert le club en 1993. De plus, tout le travail sportif qui se fait avec la communauté prendra fin. La famille respire dans ce club. , l’amitié se respire, la santé se respire, nous ne pouvons pas permettre que cela se produise », a précisé Patricio Cornejo.

Pour rappel qu’en 2019, Cornejo a invité quelques amis à se joindre au projet pour l’aider financièrement et il a remporté l’appel d’offres du club devant le ministère BBNN, acceptant un bail de cinq ans pour un montant de 1 000 UF par mois.