Le gouvernement échappe à la tempête juste à temps : House rejette les accusations portées contre le ministre Jackson

Après de longues heures de discussion, et après le rejet de la soi-disant « question préalable » par le secrétaire d’État, la Chambre des députés et des députés a rejeté l’accusation constitutionnelle contre le ministre du Développement social et de la Famille, Giorgio Jackson.

Concrètement, la Chambre basse a rejeté le libelle accusatoire présenté par le Parti républicain contre le chef du Développement social par 68 voix pour, 76 contre et 6 abstentions, ce qui se traduit par une bouée de sauvetage pour le gouvernement du président Boric.

De cette manière et avec le résultat en faveur du secrétaire d’État, l’accusation est rejetée et Jackson continuera d’exercer ses fonctions au sein du ministère du Développement social et de la Famille.

Cela peut vous intéresser :

Dans le bureau officiel, ils ont de nouveau affronté le ministre Jackson, rejetant cette fois l’accusation.

En revanche, dans l’opposition, certains ont voté contre et d’autres, comme Joaquín Lavín (UDI) et Ximena Ossandón (RN) se sont abstenus.

Un cas curieux a été une fois de plus celui de la députée indépendante mais membre du banc du Parti Humaniste, Mónica Arce, qui a été le vote qui a fait tomber la question précédente. Cette fois, il s’est également abstenu.

A l’issue de la séance, le ministre Jackson a remercié « les députés qui ont pris le temps et le travail pour passer en revue les arguments ».

« Au-delà de ce résultat, dont je profite pour remercier les parlementaires, je profite de mentionner qu’après une semaine et demie où la Chambre des députés a investi un temps précieux, nous repartons aujourd’hui avec la mission de promouvoir renforcera grandement les agendas du ministère du Développement social », a-t-il ajouté.

« Aujourd’hui, un processus qui aurait pu être évité avec d’autres instances de dialogue culmine, mais nous repartons également avec une expérience d’apprentissage », a-t-il conclu.

Le débat

Après le rejet de la question précédente, le député républicain Johannes Kaiser a pris la parole, chargé de défendre le fond de l’accusation et les chapitres qui la composaient. Plus d’une heure plus tard, et avec des pauses entre les deux, l’avocate Claudia Sarmiento a repris la parole pour critiquer le bien-fondé de la diffamation.

Une longue séance était attendue, qui pourrait même se terminer à 19h00. Mais tout s’est déroulé et après les interventions des différents bancs parlementaires, ils ont procédé au vote.