Le cessez-le-feu entre Israël et le Jihad Islamique Palestinien est maintenu

L’augmentation de la violence à la frontière entre Israël et la bande de Gaza a fait au moins 44 morts palestiniens et plus de 360 ​​blessés depuis le 5 août.

Tras el lanzamiento de algunos cohetes por parte de la Yihad Islámica Palestina (YIP), minutos después de la entrada en vigor del alto el fuego a las 23:30 hora local (20:30 GMT), la frontera se ha mantenido en calma este Lundi.

De cette façon, et après la médiation de l’Égypte, la plus grave escalade entre Israéliens et Palestiniens depuis plus d’un an semblerait enfin terminée.

« Du jour au lendemain, nous avons fait des évaluations concernant les prochaines étapes à franchir pour un retour progressif à la routine, tout en restant vigilants et préparés à tout changement dans la situation actuelle », a déclaré l’armée israélienne dans un communiqué aujourd’hui.

En revanche, la réouverture aujourd’hui des points de passage frontaliers entre Israël et Gaza, tant pour les personnes que pour les biens, et à des « fins humanitaires » a été annoncée.

Selon le COGAT, l’organisme militaire israélien qui réglemente les affaires civiles dans les territoires palestiniens, « la future ouverture des points de passage et un retour complet à la routine seront possibles après de nouvelles évaluations de la situation et tant que la sécurité dans la zone sera garantie ». « .

La réouverture des points de passage frontaliers permettra, entre autres, l’entrée à Gaza de l’aide humanitaire et du carburant nécessaire pour réactiver la seule centrale électrique de l’enclave. Celui-ci a dû interrompre ses opérations samedi en raison du manque de carburant, laissant les habitants du Strip avec seulement quatre heures d’électricité par jour et menaçant l’interruption des services de base tels que les soins médicaux.

Un camion-citerne entre dans la bande de Gaza lundi après la trêve entre Israël et le groupe armé du Jihad islamique convenue par l’Égypte.

Les dernières estimations publiées aujourd’hui par l’armée israélienne indiquent que pendant les trois jours qu’a duré l’augmentation de la violence, le Jihad islamique a lancé près de 1 200 roquettes depuis Gaza. Parmi ceux-ci, environ 1 000 auraient traversé le territoire israélien, dont la grande majorité ont été interceptés ou sont tombés dans des zones non peuplées.

Israël, pour sa part, a attaqué au moins 160 cibles YIP, qui, selon lui, étaient des cibles militaires, mais comprenaient également des tours résidentielles, des maisons et d’autres structures civiles.

Quant aux morts, l’armée dénombre 45 Palestiniens, contrairement au ministère de la Santé de Gaza qui en fait état de 44 -dont 15 mineurs-.

Sur ces 45 morts, a déclaré un porte-parole de l’armée israélienne, on estime que 26 d’entre eux étaient des civils, dont 11 seraient morts à la suite de bombardements israéliens et 15 de tirs de roquettes ratés par le Jihad islamique.

Bien que les chiffres définitifs des blessures n’aient pas encore été publiés, le ministère de la Santé de Gaza a fait état d’au moins 360, tandis qu’Israël compte une quarantaine de blessures mineures, la plupart de blessures subies en courant vers des abris anti-bombes.

Cette escalade de la violence a débuté vendredi par une forte offensive israélienne « préemptive » sur des cibles présumées du Jihad à Gaza, arguant d’une « menace imminente » d’attaque par le groupe en réponse à l’arrestation lundi d’un de ses dirigeants lors d’un raid sur les territoires occupés. Banque de l’Ouest.

Selon le YIP, les conditions de l’accord conclu aujourd’hui incluent la libération de ce prisonnier, appelé Bassem Saadi et qui est une figure politique importante du groupe.

Vidéo via Twitter : @dw_espanol

D. W.