L’ANFP détaille le nouveau protocole contre la violence dans le football: ils évaluent une peine pouvant aller jusqu’à 10 ans sans entrer dans les stades

L’Association nationale du football professionnel (ANFP) a donné des détails sur un nouveau protocole pour le droit d’admission dans les stades, qui, s’il est approuvé par le conseil qui aura lieu aujourd’hui, entrera en vigueur à partir du match de Super Coupe entre Colo Colo et Magallanes à Viña del Mar ce dimanche 15 janvier.

Selon le protocole établi par La troisièmeil y aurait des sanctions sévères pour avoir commis des crimes dans un événement sportif, qui pourraient atteindre un maximum de 10 ans de sanction.

La sanction maximale, selon l’ANFP, serait dans le cas où l’infraction serait portée devant les juridictions pénales, et qui est assortie d’une peine de plus de cinq ans de prison. Dans ce cas, le droit d’admission fonctionnera pendant une période minimale de 10 ans.

Por otro lado, si las conductas realizadas constituyen un delito con una pena asociada superior a tres años de presidio e igual o inferior a cinco años, los organizadores deberán reservarse el derecho de admisión por un periodo no menor a ocho años y con un máximo de dix.

En cas d’agressions sexuelles, de vols ou de jets d’objets contondants à l’intérieur de l’enceinte sportive, l’application du droit d’admission durera entre six et huit ans, selon la résolution.

Les agences peuvent également sanctionner les personnes qui se livrent à une conduite qui viole l’une des conditions d’entrée et de permanence établies à l’article 76 du Règlement de la loi n ° 19.327. Des exemples de cela sont la tentative d’entrer dans des toiles ou l’entrée de toiles dans le site sportif, l’utilisation d’un pointeur laser et la possession et/ou la consommation d’alcool et de drogues dans le stade.

Le nouveau protocole précise également qu’en cas de récidive, le droit d’admission pourra s’appliquer deux fois le temps du nouveau manquement.

Des sanctions peuvent être exercées sur des situations réalisées tant sur le sol national qu’à l’étranger, en appliquant « les mêmes conditions et délais minimaux que si lesdits événements s’étaient produits dans notre pays ».