La Cour rejette la demande du parquet d’avancer la déclaration du général (R) Rozas, pour responsabilité lors de « l’épidémie sociale »

Le septième tribunal de garantie de Santiago a rejeté la demande du ministère public d’avancer la déclaration judiciaire de l’ancien directeur général des carabiniers, Mario Rozas, dans le cadre de l’affaire qui enquête sur le rôle du haut commandement de l’institution policière dans les violations des droits de l’homme (DD.HH.) lors de la flambée sociale de 2019.

Le procureur du Centre-Nord, Ximena Chong, avait fait valoir qu’il était nécessaire de mener à bien cette procédure d’ici la fin de ce mois, « en tenant compte du devoir de diligence et de délai raisonnable qui doit guider les réponses judiciaires aux enquêtes de cette nature ». Et bien qu’en première instance il ait eu une résolution favorable, cette fois le tribunal a opté pour la position de la défense du général (R) Rozas.

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Ainsi, le tribunal a rejeté la demande du ministère public et a maintenu la date du 21 mars 2023, une déclaration qui sera faite en présence d’un juge des garanties. Dans sa décision, le tribunal a précisé que cette procédure « est une action volontaire de l’accusé, afin que l’enquête poursuive son cours normal, sans que cela implique un arrêt ou l’entrave ».

Proches de la défense de Rozas, ils ont souligné que cette résolution impliquait un revers pour le procureur Chong. Ils ont souligné que Rozas avait déjà fait une déclaration volontaire dans deux affaires : l’enquête pour crimes contre l’humanité, menée par le parquet de la région V, et l’affaire dans laquelle les circonstances dans lesquelles Gustavo Gatica a été blessé font l’objet d’une enquête.

Il convient de mentionner qu’en outre, la défense de Rozas a envoyé une demande au bureau du procureur régional du centre-nord pour marginaliser le procureur en charge. De l’avis de l’officier des carabiniers, Chong, « cela ne donne pas de garanties d’impartialité ».