La Commission d’instruction de la Chambre accepte de demander un référé au directeur du PDI pour ne pas avoir assisté, pour la deuxième fois, à l’instance

La commission d’enquête de la Chambre des députés et des députés qui enquête sur les abus et les négligences au sein de la Police d’investigation (PDI) a accepté lundi de demander au Contrôleur un référé administratif pour le directeur général du PDI, Sergio Muñozpour ne pas avoir assisté, pour la deuxième fois, à l’instance parlementaire.

Le directeur du PDI, convoqué depuis lundi, s’est excusé pour « activités du poste ». La commission a convoqué Muñoz pour la semaine prochaine, a indiqué le membre adjoint de l’instance Claudia Mix (Commun).

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Au cours de son développement, la commission a examiné 38 plaintes pour abus de travail, abus sexuels, harcèlement, homicides et suicides, entre autres, au sein du PDI.

Lors de la séance de lundi, la commission a entendu le chef de l’Inspection générale du PDI, Claudio González Hofstetterau responsable national de la Santé du PDI, Mohamed Danilla Herreraet le médecin psychiatre du Service de Médecine de la Direction Nationale de la Santé du PDI, Jorge Cabane Rivas.

En l’occurrence, le député Mix a souligné que la présence des trois est due au fait qu' »ils apparaissent mentionnés dans de nombreux articles » où ils sont accusés de « désordre, de désinformation et de diagnostics contradictoires ».

Concernant l’un des cas les plus controversés qui font partie de l’enquête, le cas de Mitzi Libérone, qui a été violée par un collègue, il a été expliqué que le prévenu reste actif car le résultat de la procédure administrative a été positif pour lui, bien que l’affaire soit toujours pendante légalement. De plus, ils ont souligné le professionnalisme et l’utilité de ses connaissances en tant que technologue médical de l’établissement.

« Il n’y a pas de volonté d’admettre ses erreurs »

Le représentant de l’Association des Victimes, andres cáceresa souligné que l’intention de la commission n’est pas de détruire le PDI, mais de rétablir la confiance et de mettre fin à la corruption, « mais il n’y a pas de volonté de reconnaître les erreurs, ils ajustent les résumés à leur convenance », a-t-il dit.

« Des crimes graves ont été signalés ici : viols, homicides, tortures, enlèvements, suicides provoqués, violences de genre, trafic d’influence, mais ils préfèrent cacher les ordures sous le tapis plutôt que d’affronter le problème. Si c’est trop pour vous, M. Sergio Muñoz, puis démissionner », a ajouté Cáceres.