Après des journées tendues, le Conseil national du DC ratifie Alberto Undurraga comme président du parti

Le Conseil national de la Démocratie chrétienne (DC) a ratifié dimanche le conseil du parti, dirigé par le député Alberto Undurragá. Ce, avec environ 68% des suffrages exprimés.

Rappelons que le Conseil national a élu jeudi Undurraga président de la communauté, avec 31 voix pour. Cependant, le Conseil national a dû ratifier la directive, ce qui s’est produit hier.

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Plus précisément, le Conseil national a ratifié la directive avec 172 voix pour (67,98 %) et 81 contre (32,02 %).

L’instance a également choisi les nouveaux membres du Conseil national : 10 hommes et 8 femmes.

Les nouveaux administrateurs sont les suivants : José Miguel Ortiz, Martial Silva, Nicolas Preuss, Louis Rouz, Humberto Sanhueza, Matias Rojas, Edouard Rêveco, Hugo Lara, Hernan Diaz, G.rue Iturriaga, Dinka Tomicic, Cristina Bravo, Carolina Goic, Carmen Maria del Pico, véronique sanchez, Marie Marguerite Indus, Jacqueline Saintard Oui Myriam Verdugo.

Le Conseil national a également approuvé un vote politique, avec 171 voix pour, 32 contre et 4 abstentions. Dans ce document, l’instance valorisait l’élection d’Undurraga comme président de la communauté et reconnaissait les « différences internes ».

De même, le Conseil a réaffirmé que le DC n’entrera pas au Gouvernement. « La Démocratie Chrétienne réaffirme ce qui avait été convenu lors de notre précédent Conseil National, afin que ‘le PDC n’ait pas l’intention d’entrer au Gouvernement et collaborera avec tout ce qui est bon pour le Chili' », indique le document.

Journée tendue samedi

Le DC a lancé sa réunion nationale samedi. Ce jour-là, environ 70 militants se sont retirés de l’instance et se sont déclarés en réflexion. Dans le groupe se trouvaient les ex-conventionnels Fouad Chahinles députés Jorge Saffirio Oui Joanna Perezentre autres.

Selon certaines informations, le Conseil national s’est tenu de manière irrégulière, ce qui s’est répété lors des élections à la Cour suprême et au Conseil national du parti. Ceci, après que le Service électoral (Servel) a prévenu qu’ils sont hors délai légal pour leur fonctionnement.

« La Cour suprême du parti défait a non seulement donné son accord sur des résolutions sérieuses comme la suspension du militantisme de l’ancien président du parti, Fuad Chahin, mais aussi celles qui permettent la création de ce Conseil national. »

En outre, ils ont critiqué « le vote télématique pour l’élection des instances, qui n’est pas réglementé par le statut actuel du parti, comme la qualification des candidatures tant au Conseil national qu’à la Cour suprême elle-même ».