Allez de l’avant avec le programme et expliquez les réformes : conclusions de la réunion nationale du Partido Comunes

Ce samedi s’est tenu le rendez-vous national des Comunes, l’un des trois partis qui composent le Front large. La communauté, partie intégrante de la base gouvernementale, a convoqué ses militants pour élaborer une synthèse politique du moment social actuel et définir une feuille de route du parti pour les mois à venir.

La réunion a lieu près d’une semaine après le conclave officiel qui a été convoqué par le président Gabriel Boric dimanche dernier, le 6 novembre, et dont la principale conclusion a été d’ordonner aux deux coalitions gouvernementales, Approve Dignity —FA, PC et FRVS— et Democratic Socialism — PR, PPD, PL et PS— dans une alliance unique dans le but de promouvoir avec plus d’unité un programme de réformes avec leurs priorités respectives.

Selon le président de la communauté, Marco Velarde, la réunion chercherait à établir les priorités que le parti aura dans les mois à venir, mais il a souligné qu' »ici le plus important est la réforme des retraites pour que les Chiliens aient des pensions plus élevées ».

« S’attaquant aussi à des urgences aussi importantes que la hausse du coût de la vie, nous mettons un point sur la table qui est aujourd’hui abordé. Que c’est la hausse du prix des transports en commun, que nous espérons que le gouvernement s’en occupe et que nous pourrons geler la hausse », a-t-il ajouté.

« Nous sommes un parti qui a connu des moments difficiles l’année dernière dans un contexte très difficile pour le pays et la gauche, que nous devons être le gouvernement », a admis Javiera Toro, ministre des Biens nationaux et ancienne présidente de la communauté.

C’est que le magasin qui compte trois adjoints, Camila Rojas, Claudia Miz et Emilia Schneider, et deux conseillers régionaux, à Iquique et Copiapó, a traversé des moments difficiles ces derniers mois. En mai de cette année, l’actuel conseil d’administration, dirigé par Marco Velarde, a été élu après la crise laissée par l’ex-militante Karina Oliva, en raison du financement irrégulier de sa campagne pour le poste de gouverneur de Santiago.

A cela s’ajoute le fait qu’en octobre une lettre de démission a été publiée par plus de 170 militants, dont le maire Gonzalo Montoya, qui appartenait au secteur qui à l’époque promouvait la candidature d’Oliva.

La députée Emilia Schneider a assuré lors de la réunion que « les forces du changement ont connu une très dure défaite le 4 septembre, mais nous devons être conscients que cela ne peut diminuer notre conviction que le cycle des changements est ouvert et nécessaire (…) nous devons nous revoir, faire une autocritique, mais surtout réfléchir à la manière dont nous poursuivons avec les revendications et le programme historique que nous devons faire avancer ».

Giorgio Boccardo, sous-secrétaire au travail et membre des Comunes, a souligné qu’il faut « faire en sorte que les réformes les plus importantes, qui sont l’impôt et les retraites, non seulement avancent au Parlement, mais aussi que nous ayons la capacité d’expliquer au public pourquoi ces réformes sont substantielles pour un changement de leurs conditions de vie actuelles et futures ».